SUPER MARIO GALAXY
Depuis quand un blockbuster ne vous avait pas collé au fauteuil dans un tourbillon d’action ? Il va être difficile en 2026 de trouver plus survitaminé que ce SUPER MARIO GALAXY qui file pendant 1h40 sans jamais vraiment s’arrêter. Si le premier volet des aventures animées des frangins plombiers jouait parfois avec beaucoup d’inventivité la transposition didactique des basiques de la saga vidéoludique, ce retour passe la seconde en s’appuyant sur le renouveau des jeux Mario dans les années 2000 et l’exploration de mondes infinis. Truffées de clins d’œil, les séquences filent à tout allure, défient la gravité, on croise des T-Rex, des bébé gaffeurs, des étoiles mignonnes, un casino de l’espace, un singe trop sympa pour être honnête, la reine des abeilles… La liste est longue tant le film semble ne jamais vouloir se poser, propulsant les héros de monde en monde, de scène d’action en catastrophe imminente. Space opera cartoon, cette nouvelle aventure voit Mario et ses copains partir à la rescousse d’Harmonie, princesse de l’espace kidnappée par Bowser Jr. Un scénario en ligne droite qui s’amuse constamment à partir dans tous les sens, de la rencontre inaugurale avec Yoshi (plus cool tu meurs) à une pure séquence de « shoot them up » à bord d’un vaisseau spatial dirigé par un renard de l’espace bien connu des gamers. Si l’humour absurde du premier volet se perd un peu en route dans ce tourbillon, l’animation s’amuse à se transformer au gré des idées, d’une chouette séquence en marionnettes à un passage très amusant en pixels. Par la force centrifuge de cette action tonitruante les personnages perdent un peu en épaisseur, mais reste le plaisir d’un film joyeux et généreux.
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De : Aaron Horvath & Michael Jelenic
Avec : les voix originales de Chris Pratt, Anya Taylor-Joy, Jack Black
Pays : États-Unis
Durée : 1h39
